1 photo originale4

Monsieur le Maire annonce dans Ouest-France du 26 août 2016: "qu'il y a de l'abus de la part de la police de l'eau. On se situe parmi les meilleurs; et l'on exige de nous des efforts plus importants que les normes européennes".
Comment peut-on affirmer cela, alors que depuis le début de l'année, plus de 20 délestages d'eau polluée non traitée, ont été rejetés directement sur nos plages, que la station d'épuration de Lostmarc'h est dans un état lamentable et que le réseau d'assainissement est plus que vétuste, délabré.

Lors de la réunion publique d'ADELISO (Association de Défense du Littoral Sud-Ouest de la Presqu'île de Crozon) à St Hernot le 20 août dernier, M Corner, adjoint au Maire, responsable de l'assainissement, a reconnu que ce sont des fuites catastrophiques provenant du très mauvais état des canalisations vieillissantes et peu entretenues, qui engorgent et saturent la station d'épuration de Lostmarc'h.
Des milliers de mètres cubes d'eau de pluie et de nappes phréatiques s'engouffrent dans le réseau par ces fuites, augmentant considérablement les débits à traiter. Cela n'a rien à voir avec les normes européennes. Facile d'accuser l'Europe quand on n'a pas fait ce qu'il fallait depuis des années !!!

Monsieur le Maire, vous avez écrit le 14 mars 2016, dans votre réponse adressée à notre Collectif ci-après:

2016 03 14 R du Maire

Nous sommes en mars 2016.
En moins d’un an, la passe du port est de nouveau ensablée. Il semblerait que ce soit pire qu'avant. Le sable (la dérive hydro sédimentaire) a fait son retour en force, avec « des niveaux encore jamais atteints.
Les 10 000 m3 de sable dragués n'ont mis que 9 mois pour revenir.
Devant ces constatations irréfutables, votre prévision, Monsieur le Maire, d'effectuer un dragage de 15 000 m3 tous les trois ans ne suffira pas. Mais vous ne voulez pas nous écouter.
Nous reconfirmons que la conclusion de l'étude hydro sédimentaires de Morgat établie par le Bureau d'étude DHI, n'est que purement théorique et qualitative, cela ne colle pas du tout aux constats actuels de la réalité.
Nous dénonçons, et nous l'avons démontré depuis le début, que les logiciels utilisés par DHI, pour la modélisation des déplacements sédimentaires, ne sont pas adaptés à la configuration de l'anse de Morgat. C'est maintenant confirmé par des faits indiscutables.

D'ailleurs, vous avez, Monsieur le Maire un doute puisque que vous écrivez page 3, dans ce même courrier du 14 mars: « Je ne suis évidemment pas un spécialiste en la matière, mais il semblerait (au conditionnel, ce n’est donc pas sûr) que l’ensemble des composants de la baie de Morgat a bien été pris en compte dans le modèle mathématique développé par M Grunnet, et qu’il convient d’avoir de solides connaissances en matière de génie côtier pour prétendre le contester. La question a, néanmoins, été posée à l’intéressé »
C’est bien ce que nous pensons, vous n’avez pas encore obtenu de réponse, parce que DHI ne pourra jamais vous le confirmer. Vous savez, nous avons aussi des connaissances en génie côtier.
Nous avions posé la même question à M Jean-Pierre Robillard, lors d’une entrevue le 23 octobre 2015. Il n’a pas pu nous répondre, mais s’était engagé à demander à DHI et nous tenir au courant. Nous n’avons toujours pas eu de réponse à ce jour.
Nous nous interrogeons : Comment se fait-il qu’un Groupe de réflexion de haut niveau, ne se soit posé les bonnes questions élémentaires de base depuis un an ?

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Monsieur le Maire, vous avez écrit le 23 février 2016, dans votre réponse au courrier de l'Association "Robin des bois":
« Ceci dit, des pollutions ponctuelles peuvent être relevées dans le ruisseau du Loc'h en raison, par exemple, de branchements défectueux ou de déjections canines transportées par le réseau d’eaux pluviales. ».

Par vos écrits, vous nous donnez donc enfin raison Monsieur le Maire.
Le Loc’h risque bien d’être pollué, entraînant le risque de pollution du sable et de la vase à sa sortie où il se déverse sur la plage.

Nous vous rappelons que le Loc’h coule à un endroit non interdit à la baignade où des enfants jouent, pataugent et parfois se baignent.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Monsieur le Maire, vous avez réagi dans la Presse (Ouest-France du 28 janvier 2016) nous avons relevé :
« Quant au déversement du Loc’h directement sur la plage, le maire dit ne pas ignorer le problème, il est vrai que le diagnostic du Spanc est sans appel : 75 % des maisons de la rue des Déportés riveraines du Loc’h ne sont pas conformes au niveau assainissement ».

Par ces deux informations, (du 23 février et du 28 janvier 2016), Monsieur le Maire, vous nous donnez donc enfin, deux fois raison.

De plus, le sable qui semble pollué, se trouvant à la sortie du Loc’h, est déplacé périodiquement vers la plage côté Hôtel de la Mer où se trouve le Club Mickey, où là encore des enfants jouent.
Voir la photo du 23 décembre 2015 sur notre blog :
http://crozon-collectif.monsite-orange.fr/page-55cae6909d399.html
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Monsieur le Maire, vous mentionnez, (Ouest-France du 28 janvier 2016):
« nous recevons les relevés réguliers de l’ARS et du parc marin, aux protocoles élaborés. Les résultats sont excellents ».
Nous ne contestons absolument pas ces résultats, nous nous réjouissons qu’ils soient excellents. Mais nous nous interrogeons sur les endroits où sont effectués les prélèvements.
Pouvez-vous nous confirmez que certains prélèvements sont bien réalisés à la sortie du Loc’h ?
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Monsieur le Maire, vous affirmez, toujours dans Ouest-France du 28 janvier 2016:
« il faut le dire, sinon c’est que l’on veut la mort de la station ».
Personne ne veut la mort de la station, au contraire nous souhaitons son développement dans la transparence, sans les risques actuels de pollution dénoncés par l’association Robin de Bois depuis 2009. (voir la lettre du 21 décembre 2016 que Robin des Bois vous a adressée et que nous avons présentée lors de notre conférence du 23 janvier 2016).
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

       Dans le Télégramme du 27 janvier 2016, vous affirmez, Monsieur le Maire que vous estimez qu’il n’y aura qu’un dragage de 15 000 m3 par voie maritime tous les 3 ans.
Attention à vos écrits, vous n’auriez pas dû déclarer ce qui suit, avant de vérifier vos calculs :
« un emprunt de 500.000 € (remboursable jusqu'en 2022) avait été contracté afin de financer le dragage de 2007. Étant précisé que le sable dragué était de retour dès 2009 ».Le dragage de 2007 était de 48 000 m3 de sable, de retour 2 ans après.
Cela fait bien un retour du sable à l’entrée du port, d’un volume de 72 000 m3 tous les 3 ans.
Quelques lignes plus loin vous annoncez un dragage de 15 000 m3 tous les 3 ans, que faites-vous des 57 000 m3 restants. Même avec des évacuations terrestres de 15 000 m3 par an qui n’ont rien avoir avec un dragage, vous n’arrivez pas au bout du compte.
Vous vous interrogez sur nos estimations, nous nous interrogeons sur vos calculs !!!
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

   Dans le Liou Kraon d'août 2015, dont extrait ci-dessous, vous annonciez, Monsieur le Maire, que
50 000 m3 de sable allaient être dragués tous les ans pendant 10 ans.

liou kraon 2015 08 n°55

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

       Dans le Télégramme du 1er juillet 2015, il est écrit :
« la solution retenue devrait être celle d’un épi rocheux descendant, comme le cabinet Arcadis l’a réalisé à Noirmoutier, en Vendée. C’est en tout cas ce que le Maire Daniel Moyan, appelle de ses voeux « On a là une solution pérenne qu’on n’avait pas avant » ».

La réalisation des épis de Noirmoutier est le parfait contre-exemple : A Noirmoutier, les épis n’ont été installés que dans les seuls endroits où la houle est oblique par rapport à la côte. La baie de MORGAT n’a pas du tout la même configuration. La côte n’est pas du tout rectiligne et la houle est perpendiculaire aux plages de l’hôtel de la mer et du PORTZIC.

2015 08 30 Liou Kraon

Dans le Liou Kraon d’août 2015 , il est mentionné en encadré bleu ci-à côté, que « la mise en place de cet épi pourrait (au conditionnel, on en est pas encore sûr après toutes ces études), bloquer le passage des sédiments vers la plage de Morgat et par conséquent vers le port. »

Nous n’avons donc rien inventé et nous ne permettons pas de vouloir vous faire dire que l’épi va désensabler le port puisque c’est vous, Monsieur le Maire, qui l’affirmez dans le Liou Kraon du mois août 2015.

Enfin, soit nous ne parlons pas la même langue, soit nous ne la comprenons pas, mais il est certain que nous avons lu et vu à 5 reprises, dans la presse, à la TV ou dans votre journal, que l’épi allait résoudre le problème de l’ensablement du port.

Permettez nous de nous interroger !!!

2015 07

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

        Dans le Télégramme du 10 avril 2015, Daniel Moysan a fait état des récentes démarches entreprises par la municipalité, depuis la nomination de Jean-Pierre Robillard en février dernier, à la tête d'un groupe de réflexion.
Deux réunions se sont ainsi tenues avec Nicholas Grunnet, du cabinet DHI, auteur de l'étude réalisée en 2004-2005 sur la problématique d'ensablement du port de Morgat. Celui-ci conclut que la qualité et la quantité des relevés bathymétriques réalisés depuis cette date, permettaient une validation de l'étude remise en 2006. « Il n'est donc pas nécessaire d'engager une nouvelle étude de modélisation », rapporte le maire. Qui, dans la foulée, s'est également rapproché de Bruno Vasseur, de la société Arcadis et du cabinet « In Vivo » afin de débroussailler le cadre réglementaire des opérations projetées. Un dragage avant l'été un autre chaque année.
Concrètement, on s'oriente vers un dragage selon deux temporalités. D'abord, répondre à l'urgence au niveau du chenal. Cette phase inclurait le désensablement de la passe d'accès et les abords du ponton B. Le dragage se limiterait volontairement à un volume de 10.000 m³, qui ne nécessite pas d'étude d'impact ni d'enquête publique.
Puis, une seconde phase, étalée sur dix ans, avec un volume de dragage de 50.000 m³ chaque année. Cette seconde opération se ferait sur une zone élargie du chenal à la cale plaisance, et serait complétée par un enlèvement mécanique lors des grandes marées. « De cette façon, nous espérons contenir l'avancée de sable vers le port d'une part, et recharger la plage du Portzic d'autre part. Cela passera notamment par la réalisation d'un épi à Rulianec ».
Le dossier d'autorisation de dragage sera déposé en préfecture la semaine prochaine. « Nous allons plaider la notion d'urgence auprès de l'administration préfectorale », fait valoir le maire, qui espère le lancement de cette opération avant l'été. D'ici là, la société Arcadis aura également rendu sa copie détaillée. « Ainsi, nous pourrons déterminer la qualité et la quantité des travaux à effectuer, le coût global de l'opération, et lancer les appels d'offres. »
Des solutions « pérennes » Le maire répond ainsi au collectif du port de Morgat et à l'opposition municipale l'accusant d'avoir remisé ce dossier dans les placards, au profit de la restructuration de la partie terrestre. « Cette opération ne présentait pas d'éléments de difficulté au niveau de la décision », argue-t-il. « Mais aujourd'hui, nous avons avancé sur des solutions pérennes en privilégiant une politique des petits pas plutôt qu'un réaménagement global dont personne ne pouvait garantir la pérennité ».

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
   
          Dans le Liou Kraon d'avril 2015, dont extrait ci-dessous, vous annonciez, Monsieur le Maire, l'allongement de 80 m de la digue Est pour limiter l'ensablement du port et l'érosion des plages de Morgat et du Portzic.
Depuis il ne se passe plus rien au sujet du port !!!

Liou kraon n°34 avril 2009

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

      Dans le Télégramme du 13 mars 2015, vous affirmiez Monsieur le Maire:
 " Les travaux ont duré sept mois et devraient se terminer en mai. Viendront ensuite l'aménagement de l'infrastructure maritime et portuaire et la résolution de manière durable de l'ensablement du port avec la construction d'une digue jusqu'au vieux môle. Ce qui augmentera la capacité d'accueil de 110 anneaux, alors qu'il y en a actuellement 700, et améliorera l'infrastructure portuaire."

Depuis, mars 2015, plus aucune information à ce sujet, mais une autre orientation vers l’épi du Rufianec qui ne résout en rien l’ensablement du port qui continue de mourir !!!

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

       Dans le Télégramme du 3 février 2015, vous assuriez Monsieur le Maire:
" Aujourd'hui, les derniers relevés bathymétriques montrent au contraire qu'au niveau du chenal, le sable commence à nouveau à partir vers le large »,
assure le maire. Selon lui, la nature est donc en train de retrouver son équilibre.

En fait, les derniers relevés bathymétrique de mars ont démontré exactement le contraire. Le sable ne commence pas à partir vers le large, mais il continue de s'accumuler à l'entrée du port.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------     

       Toujours dans le Télégramme du 3 février 2015, Daniel Moysan avoue, quant aux accusations de promesses non tenues, le maire se dit droit dans ses bottes. « Je fais ce que je dis. À savoir, d'abord la partie terre de Morgat, bientôt terminée, ensuite la partie maritime. Cette dernière démarrera en fin d'année, avec le choix d'un bureau d'études.
Les études seront menées en 2016, puis l'on présentera une maquette en 2017, comme cela avait été fait pour Morgat Demain ». Et d'insister : « À écouter le collectif, il suffit d'un claquement de doigts pour mobiliser les financements et lancer les travaux. Qu'il sache que la semaine dernière, à Brest, je négociais le contrat de plan Etat-Région pour ce dossier ».

Nous sommes en février 2016 et nous n'entendons plus parler de rien lors des conseils municipaux.
Nous serions intéressés de connaître les résultats des négociations du contrat de plan Etat-Région pour ce dossier.
Nous avons obtenu 2 contrats dans lesquels, il n'y a rien pour le port de Morgat de 2015 à 2020.

Contrat Europe Pays de Brest / Region / Bretagne dont D Moysan est signataire, cliquez

Et le contrat de territoire entre Presqu’ile de Crozon et le Département.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Ensablement.

Le maire répond au collectif du port de Morgat

      Dans le Télégramme du 22 janvier 2015, le maire, Daniel Moysan, tient, « au nom de la tradition républicaine », a rappeler le travail qui a été fait. « Je ne peux pas laisser dire que rien n'a été fait par la municipalité depuis 25 ans.
En juin 2007, des travaux de désensablement avaient conduit à l'extraction de 42.000 m³ de sable. Lors de mon premier mandat, en mars 2009, ce ne sont pas moins de 12.000 m³ qui ont été extraits. C'est un sujet important mais difficile sur lequel nous travaillons actuellement et pour lequel nous ne voulons pas dépenser à tort ni notre énergie ni les deniers publics ».

C'est en effet un sujet important mais difficile, en attendant tout ce qui a été fait depuis 40 ans n'a servi à rien en dépensant plusieurs millions d'euros de deniers publics.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

     Dans le Télégramme du 28 février 2008, vous affirmiez, Monsieur le maire, lors de votre campagne électorale :
« Aujourd’hui, il faut aménager le port sans dénaturer le site, c’est une question de bon sens, mais aussi un élément essentiel au développement économique de la commune ».

Nous sommes entièrement d’accord avec vous, le port est un poumon économique indispensable et essentiel pour Crozon, mais qu'avez-vous fait depuis 2008, pour au moins maintenir ou au plus développer cet élément essentiel ? A notre connaissance rien depuis 7 ans !!!

Sauf des investissements complètements inutiles:
- dernièrement, investissement d'un chariot de sortie et de mise à l'eau à plus de 40 000 € qui n'est pas utilisé, car non adapté à la pente de la cale, photo ci-dessous.

Chariot port

- aménagement d'une aire de carénage sur la cale qui n'a jamais été utilisée. Coût de l'équipement : 30 000 €. Voir photo ci-après

cale carénage

- installation d'une potence pour le déchargement du poisson, qui n'est pratiquement pas utilisée. Coût: plus de 50 000 €. Voir photo ci-après.

potence

- revêtement refait quai des pêcheurs. Ce revêtement est inadapté, il est meuble et devra être refait. Coût de l'opération:  plus de 20 000 €. Voir photo ci-dessous.

quai pêcheur

- depuis 8 ans, Monsieur le Maire, voici comment le poumon économique est rafistolé avec des bouts. Voir photo c-dessous. 

20150620_190713

20150620_190720

Katway rafistolé

P1040445

bornes3 P E

- Voici comment la municipalité fait pour le développement de son pôle essentiel économique. Avant les poubelles étaient cachées derrière un paravent en bois, maintenant voici ce que les visiteurs aperçoivent dès leur arrivée au ponton visiteur. Voir photo ci-dessous.  

2015 07 14 2

20150620_185827

2015 11 30 caisson

A l'entrée du port, la bouée jaune de plage qui remplace l'espar bâbord rouge n'est pas en conformité avec le balisage international. On aurait dû au minimum, la peindre en rouge !!!
Cela peut avoir des conséquences très graves pour les visiteurs.

2015 07 12

Etat lamentable du revêtement de la jetée. Voir photo ci-dessous.

20150620_191106[1]

     Voici la manière dont notre municipalité veut développer le pôle économique du port. Ce n'est pas de cette manière, avec des échouages de bateaux que nous allons attirer du développement.
Voir les photos ci-après

Voilier 1

caroussel 17

danger

compteur.js.php?url=RTeuxZMcyrA%3D&df=%2